Projet · Intermédiaire
Couverture EAH et qualité de l'eau par district
Une analyse à l'échelle du district situant chaque ménage sur les échelles de services du JMP et vérifiant si la chloration délivre réellement une eau potable, afin que le budget de réhabilitation aille là où le service est le plus mauvais et non là où les sources paraissent les plus mauvaises.
Contexte
- Organisation
- Programme EAH couvrant trois districts et dix-huit communautés
- Problème
- La couverture était rapportée en dénombrant les sources améliorées, sans tenir aucun compte du temps de collecte. Les communautés disposant d'un forage fonctionnel à une heure de marche étaient comptées comme desservies, si bien que le budget de réhabilitation allait aux districts comptant le moins de forages plutôt qu'aux ménages au service le plus dégradé.
- Destinataires
- Coordonnateur EAH et service départemental de l'eau
- Décision éclairée
- Quelles six communautés bénéficieront d'une réhabilitation de point d'eau au prochain cycle de financement.
Jeux de données utilisés
Livrables
- Notebook d'analyse
notebooks/wash-ladders.ipynb - Tableau de bord
dashboard/index.html - Documentation technique
docs/indicator-definitions.md - Rapport final
reports/wash-coverage-review.pdf - Support de présentation
slides/district-briefing.pdf
Dénombrer des sources n’est pas mesurer un service
L’échelle JMP de l’eau de boisson ne classe pas un point d’eau, elle classe un ménage. Une source améliorée à plus de trente minutes d’aller-retour relève du service limité et non élémentaire — et dans cette enquête, environ un quart des ménages s’y trouvent pour ce seul motif. Tous sont invisibles à une analyse qui regroupe par type de source.
Le projet construit les trois échelles — eau, assainissement, hygiène — puis les confronte aux standards minimaux Sphère de quinze litres par personne et par jour et d’un point d’eau à moins de trente minutes.
La seconde question est de savoir si l’eau est potable à l’arrivée
Couverture en chloration et potabilité sont deux affirmations distinctes. Ce jeu de données analyse le chlore résiduel libre et E. coli sur environ un tiers des ménages : le dénominateur de la qualité est donc plus petit que celui de l’accès, et rapporter les deux à l’échantillon complet surestime ce qui est réellement connu.
L’analyse doit préciser, pour chaque chiffre, sur combien de ménages il repose. C’est cette habitude que le livrable évalue véritablement.